Métisse d'origine, Julia Channel grandit en
Seine-Saint-Denis et prépara quelques temps un DEUG d'italien à la Sorbonne.
Elle débute comme mannequin en posant pour la marque de maillots de bain
Oncle Sam ainsi que pour des magazines tels que Playboy ou
Penthouse. En février 1992, elle tourne dans son premier film pornographique
amateur, La Baise dans le monde, de Pierre B. Reinhard. Deux mois plus
tard, répondant à une annonce de l'agence Clara Casting, elle démarre à l'âge de
dix-huit ans une prolifique carrière qui l'amènera a tourner environ 120 films
en 5 ans. D'abord en Allemagne, sous la direction de Nils Molitor, puis en
France (Marc Dorcel, Alain Payet, Michel Ricaud), aux États-Unis (Andrew Blake),
et en Italie (Mario Salieri, Joe D'Amato). On notera également son apparition
dans le clip censuré de la chanson Cours vite du groupe Silmarils aux côtés de
Draghixa en 1995. En 1996, malgré une proposition avantageuse du studio
américain Vivid, Julia stoppe définitivement sa carrière en se disant
bouleversée par un reportage réalisé pour le journal Hot-Vidéo sur le
sida au Congo et inquiète pour sa propre santé car le préservatif n'était pas
très populaire sur les tournages de l'époque.
L'heure de la reconversion arrive et elle est engagée pour
tourner dans plusieurs films traditionnels comme Les Truffes (1995), où
elle joue aux côtés de Jean Reno, Frères (1994), Coup de vice
(1996) aux côtés de Samy Naceri et Recto Verso (1999) aux côtés de Smaïn.
Elle se produit également dans une trentaine de téléfilms érotiques diffusés sur
M6. Elle créé également des services audiotel payants dans plusieurs pays
européens et se produit dans un show très hot qui parcourt la planète. On lui
propose alors d'animer des émissions sur MCM (co-présentatrice de Zoom
Zoom puis elle obtient sa propre émission : Dédicaces). La chaine Canal +
fait appel à elle en 1999 pour animer une émission, Sans queue ni tête,
sur son site Internet. L'émission s'avère être un succès et Julia lance alors
son propre site afin de se rapprocher de ses fans. Puis elle présente Le
Journal du hard, toujours sur la chaine cryptée, dont elle est la première
ex-hardeuse à être la présentatrice. Cependant, elle n'arrive pas à présenter
l'émission en faisant prévaloir ses conceptions et arrête six mois plus tard.
Elle apparaît ensuite dans des clips de hip-hop et déclare conserver un bon
souvenir de sa carrière d'actrice pornographique.
« J'ai eu la chance de tourner à l'âge d'or du X,
toutes les vraies stars viennent de cette période, Tabatha Cash, Zara White,
Béatrice Valle et les actrices américaines comme Janine, Racquel Darrian, Terry
Weigel et j'en passe. En fait je pense que tout ce qui s'est passé après, ça ne
veut plus rien dire. Avant les actrices devenaient stars car elles étaient
reconnues de part le monde et parce qu'elles tournaient énormément, aujourd'hui
les magazines inventent des soi-disant stars, elles n'ont jamais rien fait mais
on leur donne l'étiquette star du X, ça ne veut rien dire. » |
Julia j'ai envie de bouffer ton c°ul de rêve et de te tringler comme un salaud