L'origine de son pseudonyme, Lolo Ferrari, se décompose ainsi
: Le prénom « Lolo » vient du mot d'argot désignant un sein, mais il fait
aussi référence à Lola Lola, personnage incarné par Marlène Dietrich
dans L'Ange bleu. Le nom « Ferrari » provient du patronyme de son
grand-père maternel. Elle dut se battre - et obtint gain de cause - devant la
justice pour garder ce nom, la marque automobile italienne Ferrari estimant
qu'il s'agissait d'un nom déposé.
Selon les biographies « officielles », elle grandit à La
Baule dans une famille d'intellectuels, qui n'était pas exempte de problèmes.
Pendant son adolescence, elle effectua quelques petits boulots, notamment du
mannequinat. Elle obtint son baccalauréat à 16 ans. En 1988, à 25 ans, elle
épousa Éric Vigne, de 15 ans son aîné. Lolo Ferrari a toujours eu une grande
admiration pour Amanda Lear à laquelle elle voulu ressembler aussi bien sur le
plan physique que sur la façon avec laquelle Amanda avait mené sa carrière comme
chanteuse et actrice. À la recherche de célébrité et d'argent s'ajoutait la
motivation impérieuse de changer de physionomie. Ève Valois, encouragée par son
mari - qui devint bientôt son manager et sembla, dès lors, abuser de la
vulnérabilité de sa femme -, ne subit pas moins de 25 opérations de chirurgie
esthétique pour devenir Lolo Ferrari. Elle subit un lifting du visage ; ses yeux
furent redessinés par trois fois ; ses lèvres furent gonflées, son nez retouché,
mais elle tint surtout à augmenter la taille de son tour de poitrine. Après de
nombreuses opérations, ce tour de poitrine fut porté à 180 cm, entraînant
visiblement une importante tension du tissu mammaire épidermique. Selon le
Guinness Book des records (éd. 2003), chacun de ses seins pesait 2,8 kg et
contenait 3 litres de sérum. Elle fut élue « femme à la plus grosse poitrine du
monde ». Une brassière fut conçue pour soutenir sa poitrine, car les multiples
opérations qu'elles avaient subies entraînaient chez elle de nombreuses
souffrances physiques - ses seins l'empêchaient de dormir sur le ventre ou sur
le dos - et psychologiques - elle ne parvenait plus à prendre l'avion, de peur
que sa poitrine n'éclate en plein vol. Lolo Ferrari du suivre un traitement
médicamenteux très lourd pour l'aider à retrouver le sommeil. Son état mental
déclina, la plongeant dans ce que son entourage considérait comme une
continuelle dépression.
Elle fit sensation au Festival de Cannes en 1996 avec
le film Camping Cosmos de Jan Bucquoy, lancé par le producteur belge Francis De
Smet. Elle utilisa alors la formidable publicité que lui procurait sa poitrine
pour obtenir un rôle régulier dans Eurotrash, programme diffusé par British
Channel 4. Le battage médiatique mené autour de sa personne la mena ensuite vers
d'autres programmes. Elle commença ainsi à se produire dans des cabarets de
striptease, pour y chanter et s'y déshabiller. Elle s'essaya ensuite aux
films érotiques, puis se tourna rapidement vers le pornographique. Elle posa
pour le magazine Color Climax, très réputé dans le milieu de la pornographie.
Elle enregistra deux chansons, Air Bag Generation et Set Me Free, dans l'espoir
de lancer sa carrière dans la musique pop, mais le succès ne fut pas au
rendez-vous. Elle tenta aussi de créer une marque de lingerie, Lolo Ferrari
Underwear, mais la marque de voiture le lui déconseilla vivement. Réduite au
statut de bête de foire, Lolo Ferrari devint alors, pour certains, la cible de
médisances récurrentes, quand elle constituait, pour d'autres, un véritable
objet de culte.
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putain elle me fais toujours autant bandé lolo ! j'me suis paluché un max sur ses videos et photos ! en plus jai eu la chance de la voir en vrai quand elle se produisait pour ses shows en boite ! aie aie aie !!!