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Adelphe le
02 mars 2012 15h16
Posté par
florin le
27 février 2012 14h00
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Brasier le
27 février 2012 13h45
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pps le
19 janvier 2012 08h33
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pps le
17 janvier 2012 14h39
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pps le
17 janvier 2012 14h17
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pps le
14 janvier 2012 20h59
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pps le
09 janvier 2012 10h03
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poli le
01 janvier 2012 16h50
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florin le
14 décembre 2011 09h55
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Moi, par contre, je ne l'aborderai pas comme ça, la Marina. D'abord je l'inviterai dans un restaurant pour un repas aux chandelles. Après lui avoir parlé de peinture italienne et des tragédies de Racine, je ferai habilement glisser la conversation pour évoquer la profondeur et la sincérité de mes sentiments ainsi que le sérieux de mes intentions la concernant (mariage à l'eglise et ainsi de suite). J'aurai pris la précaution de louer une calèche, dans laquelle je la ramènerai chez elle, où je la déposerai après un chaste baisemain.
Mais pourquoi, me direz-vous, tous ces salamalecs ? Parce que je connais mes classiques : commencer par la fille est le moyen imparable, infaillible, d'avoir la mère. Et c'est la mère, la Belle Hélène (Carrère d'Encausse), notre grande historienne académicienne, que je vise. Malgré ses 80 ans - et bien qu'elle soit plutot une spécialiste de la Russie - cette vieille salope continue de me foutre la gaule, et pas qu'un peu. Rien que de penser à elle, dans sa tenue d'académicienne, j'ai le pantalon qui enfle. Pas besoin de Burt Lancaster : "le plus grand chapiteau du monde", j'ai le même à la maison.
Et mon académicienne, je vais lui faire réviser son dictionnaire, moi. Avec moi, elle va apprendre que ce qu'elle se croyait autorisée à appeler "une bite", par exemple, est très exagéré, limite abusif. A l'inverse, elle verra que "sodomie", "se faire enculer" , etc. dépassent de fort loin, en violence et en durée, le genre de bluette qu'elle avait imaginé.